poème

poème
Nostalgie


Me voici au matin d'un futur incertain
Des bribes d'amour me restant sur les mains
Des passants et courants perdus a jamais
Reste des souvenirs que l'temp veux effacer

Nostalgie de jeunesse qui me tire en arriére
Je revois les images de mes joies de naguère
Des visages,des odeurs,des échanges passionnés
Que les jours et années tentent de m'arracher

Ces instants magiques hantent encore ma memoire
Ils gravent en mon etre les bases de mon histoire
Si les erreurs d'hier peuvent nous faire avancer
ces moments divins existent pour nous bercer


Grid le 14/08/2006

# Posté le lundi 14 août 2006 16:42

Modifié le lundi 14 août 2006 18:08

poème

poème
Les hommes maudits

Pourquoi mettre au pouvoir des hommes maudits
Qui profitent des faiblesses des peuples désunis
Ils se trouvent des excuses et raisons bien futiles
Pour placer des mines qui trop souvent mutilent

Ils polluent le monde de leurs pensées malsaines
Negligeant les douces vies que leurs idées gangrainent
Tant de corp pourfendus,de cadavres ammoncellés
Tant d'eloges,tant d'argent pour leurs milices armées

Ils pensent etre les plus forts,rien ne doit resister
Ce n'est pas de sitot qu'ils oeuvreront pour la paix
Ces pauvres fous au pouvoir que rien n' peux raisonner
Dans leurs mets au caviar feraient mieux d's'etouffer


Grid le15/08/2006

# Posté le mardi 15 août 2006 10:49

poème

Automne


Comme un peintre maniant sa palette
L'automne vient,narguant nos fenêtres
Il s'immisce lentement ,le sournois
Nous amméne à petits pas le froid

Avec Vent et Pluie,ses deux compagnons
Il folâtre,s'amuse a lever les jupons
Il dénude l'arbre de ses feuilles avachies
Pourchasse sans relâche l'hirondelle qui fuit

Tel un prince,fier de ses dorures
Il régit,donne le ton à la nature
Mais son règne sera de courte durée
Par le Roi Hiver,il sera tôt détrôné

Goudou le 21/08/2006

# Posté le lundi 21 août 2006 19:25

Poème

Poème
La forêt enchantée

Si un jour, tardivement, il vous vient à l'idée
De flâner dans les bois de nos vertes contrées
Ouvrez grand les yeux et tendez bien l'oreille
Vous pourriez rencontrer les esprits éternels

Les naïades des rivières aux eaux miroitantes
Chantent les louanges des sources cristallines
Se mèlant aux fées aux voix envoutantes
Et se lancent avec grâce dans des rondes divines

Elles égaient le sous-bois de leurs rires enfantins
Et défroissent leurs ailes aux reflets scintillants
Elles murmurent des secrets au vieux chêne serain
Se pourchassent entre-elles et devisent gaiement

Elles foulent la terre de leurs pieds minuscules
Font apparaître sous leurs pas de jolies fleurs dorées
Et quand vient déjà la fin du crépuscule
Vont s'abreuver aux perles de rosée

En écoutant mieux leur ôde à la nature
Vous serez frappé d'une immense sagesse
Vous verrez autrement ces espaces de verdure
Qui malheureusement, peu à peu disparaissent

Vous rentrerez chez vous l'esprit embrumé
A peine conscient, certain d'avoir rêvé
Mais au coin du feu, aux enfant vous raconterez
Les histoires merveilleuses d'une forêt enchantée

Grid le 22/08/2006
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 août 2006 19:11

Poème

Poème
L'enfant orphelin

Je me fond dans la masse
D'une foule dense et anonyme
Trainant cette faible carcasse
Qui me sert de corp inutile

Les passants qui me frôlent
Ne sont qu'ombres mouvantes
Quel peut-être donc mon rôle
Dans cette vie si terrifiante?

Je cherche une âme qui ressemble
A la mienne ou s'y approche
Mais partout où je vais,il semble
Que les mots ne sont que reproches

Mon allure ne prête guère à sourire
Autour de moi c'est ce que j'entend
Il est vrai je ne sais pas rire
Je ne suis pourtant qu'un enfant

Sans toit au milieu des gratte-ciels
Je m'abrite entre vos poubelles
De vos festins je ne connais rien
Mon quotidien ce n'est que faim

Trop jeune pour pouvoir travailler
Trop vieux pour pouvoir être adopté
On m'avait bien parlé d'un centre
Tenu par des âmes 'bien-pensantes'

Dés l'premier soir contre services
J'ai du subir les pires sévices
Esclave de leur rage menaçante
Je me suis enfui à toutes jambes

Depuis traqué par la police
Je me cache, essaie d'être discret
Je préfère la faim aux supplices
Le froid à leurs coups de martinet

Roulé en boule dans un carton
J'ai enfin trouvé le sommeil
Il me semble entendre une chanson
Qui me guide vers l'Eternel

De ma vie je n'ai aucun regret
Je suis maintenant près du 'Saint Pére'
La douleur, la peur sont passées
Je retrouve le sein de ma mére

Grid le 22/08/2006
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 août 2006 19:14